Il y a quelques années, les habitués avisés de la toile ont observés l’apparition généralisée et de différentes manières des sites de socialisation très en vogue à leurs débuts particulièrement aux USA.
Toujours a partir des States, un jeune homme de 23 ans, célébré aujourd’hui comme l’enfant prodige a savoir Mark Zuckerberg, a eu l’ingénieuse idée, ( c’est selon l’histoire qu’on nous a raconté !), de créer Facebook.
Au début, l’histoire était ordinaire, banale, un espace de Micro-Blogging de plus, (Ce fut avant Twitter !).
Mais depuis un an, voir deux ans, l’histoire ordinaire, le concept des espaces de socialisation était déjà banalisé, et certains réseaux étaient même en déclin, pas pour Facebook ! Un boume médiatique énorme et gigantesque, qui a résulté d’un phénomène appelé Facebook.
Pour raisons professionnelles, pour amitié, par curiosité ou pour un (Flirte), la ruée vers le réseau social est une tendance a la mode, chacun cherche sa communauté, d’autres leur affinités. Données personnelles, profils physiques, dans certains cas psychologiques des individus en (Self-Service), bref, candidats, recruteurs, spécialistes de la veille en ligne, tous ce beau monde a son facebook.
On se pose tous des questions a propos de Facebook (Enfin pas tous !), sur son utilité, son efficacité, par rapport a nos relations sociales, professionnelles, nos données personnelles et notre vie privée dans une ère ou plus personne n’est vraiment anonyme sur le net.
Donc la question : Facebook a qui appartient il ?! Est il dangereux ?!!!
Certaines réponses : ( Sous réserve )
« Facebook appartient-il à la CIA ? »
Ceci est un article de Mr. Jérôme Bondu. Président du “Club Intelligence Economique et Stratégique” publié sur le blog : paperblog.fr
Ma veille thématique sur les « réseaux sociaux » m’a ramené ce matin un article intitulé « Facebook appartient-il à la CIA ? » Publié par Ernesto Carmona dans Altermonde-sans-Frontières. Le titre est plutôt accrocheur.
Le chapeau de l’article donne le ton « Les grands médias ont célébré Mark Zuckerberg qui s’est transformé en milliardaire multimillionnaire grâce au succès de Facebook, mais ils n’ont pas prêté attention à “l’investissement de capital-risque” de plus de 40 millions de dollars effectué par la CIA pour développer le réseau social… »
L’auteur donne un certain nombre de références. Il cite notamment un article de Tom Hodgkinson paru dans The Guardian qui visiblement n’aime pas du tout Facebook (14 janvier 2008).
J’avais moi-même relayé (septembre 2007) une information issue d’Intelligence On Line (source pour le coup plutôt sérieuse n°553) qui révélait que le renseignement américain voulait intégrer le web 2.0. À ses outils de travail, et se tourne vers des entreprises privées pour monter leur système.
Derrière cette volonté apparente de captation des profils des réseaux sociaux, on retrouve bien la « logique de compilation » qu’Alain Bauer a expliqué dans son ouvrage Le nouveau chaos mondial . Il décrit la pratique américaine de « compilation », qui consiste à essayer de tout capter et de tout enregistrer (voir le réseau Echelon).
En quoi Facebook pourra-t-il aider la CIA ? Car il est certain que leurs cibles ne vont pas utiliser ces outils !! Sans être le moins du monde un spécialiste de la question, on peut supputer quelques explications.
I - Il y a probablement l’envie de ne pas passer à côté d’une opportunité, même si on ne sait pas très bien sur quoi cela va déboucher.
II - Il a aussi certainement l’espérance de prendre quand même des poissons dans ces filets. On peut très bien imaginer qu’un ado ait son profil sur Facebook, avant qu’adulte, il ne change de « philosophie », … mais ne puisse pas effacer ces traces numériques. D’ailleurs sa « conversion » sera sans doute visible sur le réseau, avant qu’il cesse d’alimenter son profil. A ce titre Facebook a clairement indiqué qu’aucun profil ne serait supprimé (même après le décès du « profil ».
III - Et il y a enfin (évidemment) des stratégies plus complexes. Je reviens aux auteurs cités plus haut, qui expliquent qu’un des obstacles à la logique de compilation des noms réside dans l’impossibilité « d’enregistrer le nom d’un individu issu d’une société traditionnelle, à l’orthographe incertaine, au lieu de naissance incertain, au lieu de résidence changeant, et à la filiation flottante. ». Si vraiment la CIA a un intérêt stratégique dans le développement des réseaux sociaux, il faut voir loin. Ces outils ont des vertus normalisatrices. Notamment au niveau des dénominations des personnes. C’est sans doute un des effets induits attendus… En figeant l’orthographe des noms en caractères latins, pas des terroristes, mais de leurs entourages, il y a certainement la volonté de figer des éléments qui permettront un enregistrement plus fiable.
IV - Dernier point. Derrière cette prise de participation si visible (car elle aurait pu certainement être faite de manière beaucoup plus discrète) il y a aussi sans doute l’intention de détourner l’attention d’autres investissements plus « stratégiques ». Comme quoi, dans ces domaines, on peut tout imaginer.
Jérôme Bondu
Compte Facebook en mode mémorial :
Vous voulez allez plus loin dans cette lecture, vous voulez en savoir plus sur Facebook ?
- Qu’est-ce qui arrive aux comptes Facebook après la mort ?
- C’est quoi un compte en mode mémorial chez Facebook ?
- Qui détient les droits d’un compte Facebook ?
- Conseil de Facebook pour un testament numérique !
Tout ceci plus en détail sur cet article en cliquant sur la bannière ci-dessus qui vous conduira vers l’excellent Rue89.

Remarque :
Ce sujet aussi passionnant et intéressant qu’il peut l’être, n’est en aucun cas un jugement , d’ailleurs ça serais utopique, ni non plus une manière d’influencer ou d’inviter quelqu’un a prendre des décisions ou des résolutions par rapport a ses habitudes ou attitudes sur le web.
c’est juste une appréciation relayée par des articles de divers sources par rapport a un outil de la technologie moderne qui est devenu phénomène de société.

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Il y a quelques années, les habitués avisés de la toile ont observés l’apparition généralisée et de différentes manières des sites de socialisation très en vogue à leurs débuts particulièrement aux USA.
Toujours a partir des states, un jeune homme de 23 ans, célébré aujourd’hui comme l’enfant prodige a savoir Mark Zuckerberg, a eu l’ingénieuse idée, ( c’est selon l’histoire qu’on nous a raconté !), de créer Facebook.
Au début, l’histoire était ordinaire, banale, un espace de Micro-Blogging de plus, (ce fut avant Twitter !).
Mais depuis un an, voir deux ans, l’histoire ordinaire, le concept des espaces de socialisation était déjà banalisé, et certains réseaux étaient même en déclin, pas pour Facebook ! Un boume médiatique énorme et gigantesque, qui a résulté d’un phénomène appelé Facebook.
Pour raisons professionnelles, pour amitié, par curiosité ou pour un (Flirte), la ruée vers le réseau social est une tendance a la mode, chacun cherche sa communauté, d’autres leur affinités. Données personnelles, profils physiques, dans certains cas psychologiques des individus en (Self-Service), bref, candidats, recruteurs, spécialistes de la veille en ligne, tous ce beau monde a son facebook.
On se pose tous des questions a propos de Facebook (Enfin pas tous !), sur son utilité, son efficacité, par rapport a nos relations sociales, professionnelles, nos données personnelles et notre vie privée dans une ère ou plus personne n’est vraiment anonyme sur le net.
Donc la question : Facebook a qui appartient il ?! Est il dangereux ?!!!
Début de réponse :
« Facebook appartient-il à la CIA ? »
Ma veille thématique sur les « réseaux sociaux » m’a ramené ce matin un article intitulé « Facebook appartient-il à la CIA ? » Publié par Ernesto Carmona dans Altermonde-sans-Frontières. Le titre est plutôt accrocheur.
Le chapeau de l’article donne le ton « Les grands médias ont célébré Mark Zuckerberg qui s’est transformé en milliardaire multimillionnaire grâce au succès de Facebook, mais ils n’ont pas prêté attention à “l’investissement de capital -risque” de plus de 40 millions de dollars effectué par la CIA pour développer le réseau social… »
L’auteur donne un certain nombre de références. Il cite notamment un article de Tom Hodgkinson paru dans The Guardian qui visiblement n’aime pas du tout Facebook (14 janvier 2008).
J’avais moi-même relayé (septembre 2007) une information issue d’Intelligence On Line (source pour le coup plutôt sérieuse n°553) qui révélait que le renseignement américain voulait intégrer le web 2.0. À ses outils de travail, et se tourne vers des entreprises privées pour monter leur système.
Derrière cette volonté apparente de captation des profils des réseaux sociaux, on retrouve bien la « logique de compilation » qu’Alain Bauer a expliqué dans son ouvrage « Le nouveau chaos mondial ». Il décrit la pratique américaine de « compilation », qui consiste à essayer de tout capter et de tout enregistrer (voir le réseau Echelon).
En quoi Facebook pourra-t-il aider la CIA ? Car il est certain que leurs cibles ne vont pas utiliser ces outils !! Sans être le moins du monde un spécialiste de la question, on peut supputer quelques explications.
- Il y a probablement l’envie de ne pas passer à côté d’une opportunité, même si on ne sait pas très bien sur quoi cela va déboucher.
- Il a aussi certainement l’espérance de prendre quand même des poissons dans ces filets. On peut très bien imaginer qu’un ado ait son profil sur Facebook, avant qu’adulte, il ne change de « philosophie », … mais ne puisse pas effacer ces traces numériques. D’ailleurs sa « conversion » sera sans doute visible sur le réseau, avant qu’il cesse d’alimenter son profil. A ce titre Facebook a clairement indiqué qu’aucun profil ne serait supprimé (même après le décès du « profil ».
- Et il y a enfin (évidemment) des stratégies plus complexes. Je reviens aux auteurs cités plus haut, qui expliquent qu’un des obstacles à la logique de compilation des noms réside dans l’impossibilité « d’enregistrer le nom d’un individu issu d’une société traditionnelle, à l’orthographe incertaine, au lieu de naissance incertain, au lieu de résidence changeant, et à la filiation flottante. ». Si vraiment la CIA a un intérêt stratégique dans le développement des réseaux sociaux, il faut voir loin. Ces outils ont des vertus normalisatrices. Notamment au niveau des dénominations des personnes. C’est sans doute un des effets induits attendus… En figeant l’orthographe des noms en caractères latins, pas des terroristes, mais de leurs entourages, il y a certainement la volonté de figer des éléments qui permettront un enregistrement plus fiable.
- Dernier point. Derrière cette prise de participation si visible (car elle aurait pu certainement être faite de manière beaucoup plus discrète) il y a aussi sans doute l’intention de détourner l’attention d’autres investissements plus « stratégiques ». Comme quoi, dans ces domaines, on peut tout imaginer.